Cloître du Monastère Franciscan

Visitez cette propriete

Il s’agit toujours d’un monastère de Franciscains ouvert au public sur demande
Le cloitre ne sert plus de lieu de recueillement, les arcs ont été fermés par des paroies de verre créant des espace intérieurs.

Visitez cette propriete

Cette propriete est a louer

Location de salles
Réservations :
Toutes les réservations se font par écrit après accord du frère responsable, pour tout contact
salles@franciscains-paris.org

Cette propriete est a louer
Validée par le comité de rédaction
Ajouté par Paris Patrimoine

Le cloître est resté inachevé, les travaux ayant été retardés par le Front Populaire de 1936 et ensuite par la guerre. Il n’est donc construit qu’au quart : le projet ne prévoyait que trois galeries. Cet aspect original est spécifique aux cloîtres franciscains, puisque les religieux qui suivent la règle de saint François ne sont pas des moines, et sont réellement tournés vers l’extérieur et la vie quotidienne. L’aile laissée libre correspond donc à une ouverture symbolique sur le monde. La seule galerie de ce cloître est complétée par trois travées perpendiculaires à son axe sur les côtés. Ses arcades, formées d’arcs aigus, sont comblées de vitres composées de verres teintés dans la masse qui confèrent à l’ensemble un aspect vivant et gai. L’usage du cloître n’est pas défini ; il sert paradoxalement de lieu propice au recueillement et de lieu d’accueil pour les groupes.

Localisation

Historique
Si la création de l’ordre des Franciscains date de 1210, l’implantation de ses religieux à Paris remonte au 14ème siècle. Ils étaient à l’origine dénommés les Cordeliers, en raison de la corde à trois nœuds accompagnant leur robe de bure. Les grands couvents franciscains furent fermés à la Révolution, et ce n’est qu’en 1931 qu’ils investirent la rue Marie-Rose. Le couvent fut édifié de 1934 à 1936 par les architectes J. Hulot et P. Gelis. Leur confrère Dombello, auteur du prieuré Sainte-Bathilde à Vanves, fut leur principale source d’inspiration : l’édifice est entièrement fait de briques, pour des raisons de souci économique et de sobriété, et le décor est constitué par l’agencement subtil des briques entre elles. Ainsi trouve-t-on sur les façades du monastère des influences tantôt néo-gothiques, tantôt byzantines, conférant à l’ensemble un aspect assez étonnant mais tout à fait charmant ! Le monastère fit par ailleurs l’objet de fortes critiques, puisque dans les années trente régnait la suprématie du béton armé du Corbusier, et les tenants du renouveau de l’art sacré désiraient un édifice s’alignant sur ces nouveaux procédés techniques ; en somme, le parti pris rue Marie-Rose leur semblait trop archaïque.

Réaction

Soyez le premier à donner votre avis!
Ajouter un commentaire